Communiqué de presse

Nitassinan, le 11 novembre 2015 – Il y a 40 ans aujourd’hui se signait la célèbre Convention de la Baie-James et du Nord québécois.  En effet, le 11 novembre 1975, ce traité moderne réunissait pour une première fois les Cris, les Inuits et les gouvernements du Canada et du Québec.

Bien que les signataires de la Convention aient tiré de nombreux avantages de cet accord, d’autres Premières Nations ont été lésées et spoliées.

À ce jour, plus de 40 ans plus tard, un important constat persiste : les Nations non-signataires non jamais vu leurs droits reconnus sur le territoire visé par la Convention.

Depuis plusieurs années, les communautés des Nations Atikamekw, Anishinabeg et Innue se défendent sur plusieurs tribunes locales, nationales et internationales pour faire valoir ces droits.

La Nation Innue et plus spécifiquement les communautés de Mashteuiatsh, Pessamit, Uashat mak Mani-utenam et Matimekush Lac-John sont les leaders de ce mouvement de défense de leurs droits politiques et territoriaux dans les limites territoriales de la Convention de la Baie-James.  En effet, d’une façon plus intensive dans les derniers mois, les leaders politiques de ces communautés et ceux des communautés Atikamekw et Anishinabeg ont entamé diverses démarches afin de défendre leurs droits.

Enfin, pour la Nation Innue et l’ensemble de ses communautés, il est essentiel de rectifier et corriger la situation actuelle.  Il est grand temps de trouver des solutions pour que le 11 novembre 1975 ne soit plus commémoré comme une injustice historique majeure.

– 30 –

Pour renseignements :

@nationinnue

Serge Ashini Goupil

418 609 0491